Coq
du cac 40
chante.
D’aucuns décrètent
que ça vaut
260
fois plus haut
qu’un smic.
“Halte,
holà !”
ose-t-on
hurler ailleurs,
plus bas -
Sitôt Coq
se dresse
sur ses ergots
et menace
de quitter
la basse-cour.
Le 21 février 2012.
(Un poème de moi, un peu du même genre, a été publié sur le site de la revue Décharge, rubrique “Circonstancielles” de Jacques Morin.)
A propos Morgan Riet
Né en 1974 à Bayeux dans le Calvados.
Y réside toujours.
Ecrit parfois.
Textes publiés dans les revues suivantes :
Décharge, Comme en poésie, Gros Textes, Friches, L'Autobus, Traction-brabant, Microbe, Florilège, Le Capital des mots, Francopolis, Mauvaise graine, Poésie/Seine, les Nouveaux cahiers de l'Adour, Inédit Nouveau, les Tas de mots, Libelle, les Amis de Thalie, les Cahiers de poésie, les Cahiers de la rue Ventura et très prochainement Verso.
Présent dans l'Anthologie subjective sur le site du poète Guy Allix : http://guyallix.art.officelive.com/ , également dans l'anthologie "enfances" sur la Toile de l'un :http://amb.boudet.perso.sfr.fr/
ainsi que sur le blog Poésie maintenant de Pierre Maubé : http://poesiemaintenant.hautetfort.com/
2 recueils publiés aux Editions Clapàs : Lieu cherché, chemins battus (2007), En pays disparate (2010) ; 1 recueil paru chez Gros Textes : Du côté de Vésanie (2012) ; 1 mini-plaquette fabriquée à la maison : Midi juste environ (2011)
& 1 poème figurant dans la sixième édition du Chemin des poètes de Durcet, Orne - 2011
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C’est ben vrai qu’elle est basse cette cour ! J’aime beaucoup le “décrètent” de coq.
Merci, mon capitaine. Surtout, faut pas qu’on la ferme !
Je ne sais pas pourquoi, mais ce texte me fait vraiment rire, surtout le “Halte, / holà, / ose-t-on / hurler ailleurs” : ça fait du bien ! Merci.
J’ai dû manger un clown quand j’étais petit !
Merci, Perrin.