Jean-Louis Rougé

Jean-Louis Rougé

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

7 € – éd. de la Crypte – collection Les Voix de la Crypte

Un extrait :

Comme un arbre qui se noie –

 

Dans la rue, matinal,
tu sens à bien des regards,
combien loin sont les fleurs
;;;;;;;;;;;;;;;et le chant des oiseaux.
Et tu tournes et retournes
les larmes du journal
;;;;;;;;;;;;;;;dans ton premier café –

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A propos Morgan Riet

Né en 1974 à Bayeux dans le Calvados. Y réside toujours. Ecrit parfois. Textes publiés dans les revues suivantes : Décharge, Comme en poésie, Cairns, Ecrit(s) du Nord, Recours au poème, Créatures, Gros Textes, Friches, L'Autobus, Traction-brabant, Microbe, Poésie première, Florilège, Le Capital des mots, Francopolis, Mauvaise graine, Poésie/Seine, les Nouveaux cahiers de l'Adour, Inédit Nouveau, les Tas de mots, Libelle, Ce qui reste, les Amis de Thalie, 17 secondes, l'Herbe folle, les Cahiers de poésie, les Cahiers de la rue Ventura, Verso et Paysages écrits *** Recueils et plaquettes : "Lieu cherché, chemins battus" (éd. Clapàs - 2007), "En pays disparate" (même éditeur - 2010)," Midi juste environ" (auto-édition - 2011), Du côté de Vésanie, illustré par Matt Mahlen (éd. Gros textes - 2012), ça brûle (-36° édition - 2012), "Quelque chose", photos de David Lemaresquier (éd. Les Tas de mots - 2013), "Vu de l'intérieur" , illustré par Hervé Gouzerh (éd. Donner à voir - 2013), "A fleur de poème", illustré par Matt Mahlen (même éditeur - 2016), "Sous la cognée" (éd. Voix tissées - 2017) *** Ouvrages collectifs : "Visages de poésie" - tome 6 - de Jacques Basse (éd. Rafael de Surtis - 2012), "L'insurrection poétique" - collection Po&vie (éd. Corps Puce - 2015), "Perrin Langda & compagnie (Mgv2>publishing - 2015), "Arbre(s)" (éd. Donner à Voir - 2016), "Dehors, recueil sans abri" (éd. Janus -2016)
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2 commentaires pour Jean-Louis Rougé

  1. victorine dit :

    après avoir fermer le journal
    et bu une gorgée d’eau fraîche
    sors de la ville
    ou vas te promener dans un parc
    les arbres et les oiseaux
    sauront sécher tes larmes

  2. Morgan Riet dit :

    Merci, Victorine. C’est un beau prolongement.

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