Tissage

Le long d’une plinthe

une araignée au galop –

le soir file avec.

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A propos Morgan Riet

Né en 1974 à Bayeux dans le Calvados. Y réside toujours. Ecrit parfois. Textes publiés dans les revues suivantes : Décharge, Comme en poésie, Cairns, Ecrit(s) du Nord, Recours au poème, Créatures, Gros Textes, Friches, L'Autobus, Traction-brabant, Microbe, Poésie première, Florilège, Le Capital des mots, Francopolis, Mauvaise graine, Poésie/Seine, les Nouveaux cahiers de l'Adour, Inédit Nouveau, les Tas de mots, Libelle, Ce qui reste, les Amis de Thalie, 17 secondes, l'Herbe folle, les Cahiers de poésie, les Cahiers de la rue Ventura, Verso et Paysages écrits *** Recueils et plaquettes : "Lieu cherché, chemins battus" (éd. Clapàs - 2007), "En pays disparate" (même éditeur - 2010)," Midi juste environ" (auto-édition - 2011), Du côté de Vésanie, illustré par Matt Mahlen (éd. Gros textes - 2012), ça brûle (-36° édition - 2012), "Quelque chose", photos de David Lemaresquier (éd. Les Tas de mots - 2013), "Vu de l'intérieur" , illustré par Hervé Gouzerh (éd. Donner à voir - 2013), "A fleur de poème", illustré par Matt Mahlen (même éditeur - 2016), "Sous la cognée" (éd. Voix tissées - 2017) *** Ouvrages collectifs : "Visages de poésie" - tome 6 - de Jacques Basse (éd. Rafael de Surtis - 2012), "L'insurrection poétique" - collection Po&vie (éd. Corps Puce - 2015), "Perrin Langda & compagnie (Mgv2>publishing - 2015), "Arbre(s)" (éd. Donner à Voir - 2016), "Dehors, recueil sans abri" (éd. Janus -2016)
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7 commentaires pour Tissage

  1. Laurent dit :

    Les mots ont froids, c’est la saison des haïkus.

  2. Micha dit :

    Tissage ou ti pas sage ?

  3. Minik do dit :

    Araignée
    de la dernière heure
    d’été…

  4. Morgan Riet dit :

    Superbe, Dominique ! Beau tissage de mots !

  5. « Le long d’une plinthe

    une araignée au galop –

    le soir file avec. » Morgan Riet

    Partagé ! C’est simple, je descendais un peu dépitée le mur, j’accélérai, j’allais me déconnecter / Sans plus d’espoir / de trouver le moindre insecte luminescent à dévorer et / hop ! l’arachnide m’a stoppée net / « le long d’une plinthe » / j’ai regardé de plus près / l’araignée m’a prise dans son galop / j’accélérai de nouveau via ma page fb / j’avais fait mouche avec le haïku que je n’aurais osé chercher / je pouvais me calmer / une réserve de rêve au plafond, dans la tête et voir / filer le soir avec.
    Au matin, après des rêves à huit pattes le froid aidant à se rentrer dans la toile du cœur intérieur, l’araignée a filé sa soie dans ma tête tissée de futurs galops dans le temps antérieur / J’emboîte la pas au pianoté timide de mes arachnides / à l’affût d’un nouvel haïku dans le règne merveilleux du poème. M©Děm. (Murielle Compère-DEMarcy).

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